Pirates des Caraïbes – La Vengeance de Salazar

Pirates des Caraïbes – La Vengeance de Salazar

Six ans après le difficile Pirates des Caraïbes : La fontaine de jouvence, le capitaine Jack Sparrow repart à la recherche d’un trésor légendaire. 

Un bon signe ?

Les blockbusters sont bourrés de défauts, d’incohérences, parfois d’intérêt et parfois, ils ne sont même pas terminés. Suivez mon regard. Entre King Kong, La Belle et la Bête ou Suicide Squad, depuis un an, on accumule les films tellement formatés que ça en devient presque crispant. Et là, Warner Bros. et Disney nous font l’honneur de deux films très corrects voire très bon (Wonder Woman). Alors, est-ce que les majors changent de braquet ou ces machines sont un peu passées entre les mailles des filets du charcutage permanent ? Bon, on a toute une année de super héros et autres monstres pour le découvrir.

L’absurde assumé

Même si les premières minutes prépare une fin prévisible bourrée de sentimentalisme lourdingue, le film prend rapidement un ton plus décalé. Les tribulations d’une banque nous rappelleront presque les Looney Tunes ou Tex Avery. C’est tout de suite très gros, très con. On comprend l’intention : pose ton cerveau, pendant 2h c’est la fête du slip. Et même si on a un peu de mal à accepter la situation, vu que ça traîne en longueur sans jamais devenir réaliste ou même vraisemblable, on lâche prise. Et du coup tout passe comme une lettre à la Poste. On se laisse emporter dans ce récit plutôt absurde mais pas désagréable.

Nouveaux et anciens

Will Turner et Elizabeth Swan sont de retours dans ce nouveau volet, bien que cette dernière ne prononcera aucune réplique. Classe. Leur rejeton presque aussi insupportable que son père, une scientifique qui a le don d’être toujours au bon endroit au bon moment et un capitaine espagnol zombie (Javier Bardem, olé) complètent le casting. Du côté des pirates on retrouve Jack, Barbossa et tous les seconds couteaux. Même si sa filiation et son aventure sont improbables, on apprécie le rôle de Carina Smyth, astronome « putative » (blague absurde !) à poigne. Beaucoup de l’humour du film réside dans la confrontation entre son intelligence perçue comme « menaçante » et la bêtise des pirates ou des soldats anglais. C’est marrant.

Des bateaux en bataille

Le gros point fort de ce volet des Pirates des Caraïbes reste incontestablement les séquences maritimes. À part un passage ou deux, l’action est très lisible et impressionnante. Je ne saurai dire si la 3D aide tant le film paraît plat de bout en bout, mais quelle claque. On s’enfonce volontiers dans le siège notamment lors des attaques du vaisseau espagnol accompagnées par la musique puissante de Geoff Zannelli. Et c’est un peu pour ça qu’on aime les aventures de Jack Sparrow, donc on est content d’être servis en coups de canon et en coques percutées.

L’avis de Marcel : ★★★☆☆
Pirates des Caraïbes, C’est bien. Ça casse pas trois pattes à un canard, mais c’est clairement plus mémorable que le précédent et divertissant. On retrouve l’essence de la trilogie originale, relax, sans pression. La recette Marvel ?

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